Est-ce qu’il faut accepter tout le monde sur LinkedIn ?

Vous êtes présent sur LinkedIn et vous recevez régulièrement des demandes de connexion mais vous vous demandez ce qu’il faut en faire. Est-ce qu’il faut accepter tout le monde sur LinkedIn ?

C’est une question que l’on me pose fréquemment. En effet, nombreux sont ceux qui se demandent s’il faut accepter toutes les demandes de mise en relation ou si au contraire ils doivent limiter leur nombre de relations LinkedIn.

Ne pas accepter les demandes de connexion non personnalisées ou se contenter de se connecter uniquement aux personnes que l’on connait réellement sont les deux erreurs les plus courantes et qui peuvent coûter très cher !

Il y a quelques années je recevais beaucoup de témoignages de personnes qui refusaient systèmatiquement les demandes de relation sur LinkedIn non personnalisées. J’observe aujourd’hui que cette tendance est très nettement à la baisse ! Certains commencent même à regretter d’avoir adopté ce comportement. Certains regrettent aujourd’hui de s’être contenté en un premier temps, uniquement de se connecter sur LinkedIn aux personnes qu’ils connaissaient déjà.

Et si limiter votre nombre de relations LinkedIn était une fausse bonne idée ?

Faut-il accepter tout le monde sur LinkedIn ? Beaucoup d’avis contradictoires !

Les uns vous préconisent de limiter le nombre de relations LinkedIn aux seules personnes que vous avez déjà réellement rencontrées. Certains annoncent même très fièrement connaître toutes les personnes qu’ils acceptent dans leur réseau LinkedIn. D’autres vont même jusqu’à préconiser un nombre limite de contacts, arguant que nous ne pouvons pas connaitre et entretenir des relations avec plus de 150 personnes.

Selon certains, un junior devrait afficher au moins 150 ou 250 relations et un senior au moins 500. Avoir trop de relations ne veut plus dire grand chose et pourrait même nuire à l’image du chercheur d’emploi, selon certains. Mais « trop de contacts », c’est combien ? 3000 ? 10 000 ? 30 000 ? Et puis d’autres encore nous assurent qu’il est bon de se connecter au plus grand nombre.

Combien de relations faut il sur LinkedIn ?

Le problème, c’est que bien souvent non seulement on a affaire à des avis contradictoires, mais on a surtout affaire à des avis très tranchés, non argumentés. On nous dit de faire comme ça mais il nous manque le pourquoi ! Quelle preuve « scientifique » avons nous qui puisse justifier que limiter le nombre de ses contacts, en recherche d’emploi ou en développement de business, est utile ? Qui détient cette preuve ? Et s’ils se trompaient ? Et si, pour vos intérêts, faire l’inverse vous était plus utile ?

Collectionner les relations n’aurait pas de sens et serait inutile. Et s’il s’agissait d’une demi-vérité ? d’une croyance ? d’une idée reçue ?

Vous êtes sceptique ? et si vous essayiez ?

Il y a 5 ans, j’ai rencontré un cadre de plus de 50 ans, qui avait cherché désespérément un nouveau job pendant plus de 3 ans. Pendant très longtemps, il avait succombé au chant des sirènes. On lui avait dit: « sur LinkedIn, tu dois privilégier la qualité à la quantité ». On lui a dit aussi : « tu dois te connecter uniquement avec les personnes que tu as rencontrées ». Pendant toutes ces années, il avait moins de mille relations sur LinkedIn. Et bien entendu, quand il recevait une demande de mise en relation non personnalisée, il mettait un point d’honneur à la refuser. Et puis, un jour, fatigué de ne pas trouver de nouveau job, il s’est décidé à faire tout le contraire.

Après avoir très bien renseigné son profil, il s’est mis à accepter toutes les demandes de mise en relation. Il en a demandé également beaucoup, et il s’est montré très actif sur LinkedIn jusqu’à obtenir ainsi plus de 5000 relations. Je vous le donne en mille : les opportunités se sont très rapidement démultipliées et il a retrouvé un job !

Vous allez me dire : « oui, mais cette personne n’est pas représentative, elle a eu de la chance, c’est tout ». Je ne le pense pas. Pourquoi ? Parce que si vous êtes à la recherche d’un nouveau job, il n’existe que 4 objectifs à viser sur LinkedIn. Vous n’êtes pas obligé de viser les 4 mais bien entendu, je vous suggère de viser les 4 pour maximiser vos chances.

Visez 4 objectifs !

Globalement, si vous êtes à la recherche d’un nouveau job, pour maximiser toutes vos chances et accélérer vos démarches, vous avez tout intérêt de viser les 4 objectifs suivants :

  1. Vous servir de LinkedIn comme support à votre démarche Réseau
  2. Faire partie des premiers résultats de recherche des professionnels du recrutement : chasseurs de têtes, DRH, responsables RH, consultants RH, chargés RH
  3. Vous rendre visible des personnes qui ne vous cherchent pas forcément, autrement dit cela consiste à apparaître, grâce à vos posts, dans le fil d’actualité de vos cibles
  4. Soigner votre personal branding, soignez l’image professionnelle que vous renvoyez de vous même sur LinkedIn

Si vous visez l’objectif 3, si vous voulez vraiment que ça marche, il vous sera nécessaire de démultiplier grandement le nombre de vos relations sur LinkedIn. Il faudra viser d’abord 1000, puis 3000, et mieux encore 5000 contacts sur LinkedIn.

Pourquoi limiteriez vous vos relations, alors que ce sont bien elles qui vont jouer un rôle positif pour vous permettre de trouver votre prochain job ?

Quand nous cherchons à vendre un produit, nous cherchons bien un nombre de prospects important afin de vendre au plus grand nombre. Alors pourquoi en serait-il différent lorsque le produit c’est nous-même ?

Ne confondez pas votre carnet d’adresses avec vos relations sur LinkedIn !

Certes, il existerait une limite cognitive au nombre de personnes avec qui vous pouvez entretenir des relations sociales suivies, mais personne ne vous demande de tisser des liens durables ou fréquents avec l’ensemble de vos contacts sur LinkedIn. L’anthropologue britannique Robin Dunbar, a théorisé cette limite. Le nombre de Dunbar indique le nombre maximum de personnes avec qui quelqu’un peut maintenir des relations sociales stables. Ce nombre se situerait entre 100 et 230.

Dans le cadre d’une recherche d’emploi, se contenter de vous connecter sur LinkedIn uniquement avec les personnes avec qui vous entretenez un lien durable, ou même uniquement les personnes que vous avez déjà rencontrées, reviendrait à appuyer des deux pieds sur le frein ! Vous n’utiliseriez pratiquement pas les nombreux leviers que vous permet LinkedIn pour vous créer des pistes et vous offrir des opportunités.

Votre carnet d’adresses est composé des personnes que vous connaissez bien : votre famille, vos amis, vos collègues actuels, vos anciens collègues, des personnes avec qui vous étiez en formation, ou celles avec qui vous pratiquez une activité sportive. Toutes ces personnes, ce sont vos liens forts. Vous entretenez régulièrement le lien social avec elles. Ces personnes vous connaissez bien, vous les voyez parfois, vous échangez avec elles de temps en temps par téléphone ou par mail. Avec ces personnes vous entretenez un minimum d’échanges tout au long de l’année. Vous prenez de leurs nouvelles, vous échangez des voeux à la nouvelle année, vous leur souhaitez leur anniversaire. Entretenir ce type de relation prends du temps. Le nombre de ces relations se limite tout naturellement à votre capacité à entretenir celles-ci.

Dans votre carnet d’adresse, vous allez bien entendu, d’une certaine manière, privilégier la qualité de vos contacts. Leurs coordonnées sont donc précieusement renseignées sur outlook, sur gmail, dans un fichier excel, et peut-être même dans un carnet format papier ! Bien entendu, en aucun cas vous n’avez leurs coordonnées seulement sur LinkedIn ! En effet, que feriez vous en cas de gros incident qui bloquerait LinkedIn ou si tout simplement LinkedIn disparaissait au profit d’un autre réseau ?

Faut-il accepter tout le monde sur LinkedIn ? Il est plus que conseillé de tout faire pour atteindre vos liens faibles !

L’information pertinente qui va vous permettre d’obtenir votre futur job va provenir d’un de vos liens faibles.

Vous devez tout faire pour atteindre vos liens faibles sur LinkedIn car en recherche d’emploi, ne comptez surtout pas sur vos vrais amis !

Développer un Réseau dans le but de trouver votre futur job, ne se limite pas à vos seuls liens forts.

Votre Réseau est constitué de liens faibles dont le pouvoir est souvent négligé.

Vos liens faibles, bien plus nombreux que vos liens forts, vont vous permettre d’accéder à des cercles qui vous sont inconnus au départ. Un lien faible va par exemple être quelqu’un que vous avez rencontré quelques minutes mais qui vous a néanmoins donné sa carte. Il peut aussi s’agir d’une personne qui lit avec intérêt vos posts sur LinkedIn et qui vous demande d’être en relation.

C’est souvent bien plus vos liens faibles qui vont vous permettre de vous ouvrir des portes qui jusqu’alors vous étaient parfaitement inconnues.

Certains, toujours motivés par la perspective de bien gérer leur réseau, de limiter le nombre de contacts, limitent ceux-ci aux gens « intéressants pour eux ». Ce sont souvent des cadres dirigeants, des personnes de niveau hiérarchiques supérieur aux leurs.

Encore une fois, c’est négliger les liens faibles et sous-estimer leur force.

Je citerai juste l’exemple d’un cadre supérieur qui, en période de chômage, à l’issue d’une conférence, a tenu un échange intéressant avec un junior.

Le lendemain, il a pris le soin de lui demander une connexion sur LinkedIn. Quelques jours plus tard, l’oncle de ce junior, dirigeant d’une très belle entreprise, le contactait pour le rencontrer puis lui proposer un poste.

Ne négligez pas vos liens faibles sur LinkedIn !

Bien entendu, multiplier les entretiens réseaux est très important. Rien ne remplacera une rencontre dans la vraie vie. Néanmoins, lorsque l’on utilise activement  LinkedIn, et que l’on publie régulièrement des informations, un contact jamais rencontré, un lien faible, peut jouer un rôle très important. Il peut lui même reposter vos informations, les commenter, ou aussi communiquer qu’il les apprécie. Votre information, votre post, votre article est alors mis en lumière auprès de ses relations dont l’une peut être intéressée et vouloir rentrer en contact avec vous.

Soignez votre image !

Motivés par la perspective de bien gérer leurs contacts sur LinkedIn, certains vont même jusqu’à refuser les mises en relations ! Que dire de l’image qu’ils véhiculent dans ce cas ?

Pire encore, on m’a déjà rapporté plusieurs cas  où la personne, lorsque vous lui demandez d’être connectée avec vous sur LinkedIn, vous répond systématiquement : « A quoi cela va-t-il vous servir d’être en contact avec moi? » !?

Il y a quelques années, j’assistais à une conférence intéressante sur le sens du travail. Après celle-ci, j’ai bien sûr transmis à la conférencière une demande de connexion sur LinkedIn assortie d’un mot sympathique pour la féliciter pour la qualité de sa conférence. J’attends toujours qu’elle accepte ma demande ! En toute franchise, au bout de trois mois j’ai supprimé ma demande de mise en relation. Peut-être que si elle avait accepté ma demande, mes camarades et moi aurions eu plus envie de faire de la publicité pour son livre dont elle nous a tant parlé !

Est-ce qu’il faut accepter tout le monde ou pas sur LinkedIn ? Dans le doute, acceptez ! Quitte à supprimer la relation par la suite !

Il en va de même avec vos collègues ou anciens collègues. Même si vous n’affectionnez pas particulièrement la personne, ne vaut-il pas mieux accepter la relation sur LinkedIn dès réception de la demande ? Peut-être vous supprimerez celle-ci par la suite si vraiment vous ne la portez pas beaucoup dans votre cœur. N’est-il pas mieux à court terme d’accepter afin de ménager les susceptibilités ?

Ce n’est pas non plus une raison pour accepter tout le monde sur LinkedIn !

Après toute cette argumentation pour finalement vous recommander sans doute de vous connecter avec bien plus de personnes que nous ne l’envisagiez, il n’est pas très utile non plus de se connecter à tout le monde. Puisque le socle du réseautage c’est la confiance, il est alors utile d’utiliser quelques critères pour accepter ou pas, une demande de connexion sur LinkedIn. Voici les miens. Si la personne qui me demande une connexion coche une ou plusieurs de ces cases, en général, je ne vais pas l’accepter dans mon réseau sur LinkedIn :

  • pas de photo portrait
  • très peu de contact (moins de 200 ou 300)
  • très peu d’informations sur le profil au niveau de la zone Infos et des expériences professionnelles

Lorsque j’accepte, si je m’aperçois que la personne s’exprime sur des sujets non professionnels, je la supprime très souvent de mes contacts.

Faut-il accepter tout le monde sur LinkedIn ? Conclusion

Est-ce qu’il faut accepter tout le monde sur LinkedIn ou pas ? Je ne vois aucune bonne raison de limiter drastiquement le nombre de vos relations sur LinkedIn. La qualité d’un contact n’est pas obligatoirement une valeur intrinsèque de la personne. Elle peut résider également dans le nombre de contacts qu’il présente, les ouvertures qu’il peut vous apporter dans ses propres cercles, et les opportunités qu’ils peuvent vous apporter. Vous le savez bien, le monde est petit et on ne sait jamais qui connaît qui.

Définissez vos objectifs sur LinkedIn ! Puis déduisez en les conséquences sur la manière de développer votre Réseau sur LinkedIn ! Et enfin, passez à l’action !

9 réflexions au sujet de “Est-ce qu’il faut accepter tout le monde sur LinkedIn ?”

  1. Philippe, merci pour ce post qui pose en effet une question fondamentale de l’usage des RSP.
    Je pense qu’il ne faut pas limiter le nombre de ses contacts, pour les excellentes raisons que tu donnes, mais je crois que certaines restrictions s’imposent. En premier, il me semble important de masquer ses contacts, en particulier quand ceux-ci sont résolument orientés recherche d’emploi. Quelqu’un dont 50% des contacts sont des chasseurs de têtes perd en crédibilité. N’oublions pas que l’inconscient collectif accorde plus de crédit à quelqu’un qui est perçu comme un professionnel engagé dans une mission – par opposition à quelqu’un qui cherche un job-
    Afin de bénéficier de la force des liens faibles sans trop exposer une image « d’affamé du réseau », masquer ses contacts permet seulement de montrer qu’on est un bon réseauteur puisqu’on a plus de 500 relations directes. Attention toutefois à ne pas dépasser les 8000 contacts, car alors on devient un LION (LinkedIn Open Networker) et, à mon avis, son réseau perd de sa pertinence.
    Une autre mise en garde que je voudrais souligner, c’est le risque de harcèlement par des réseauteurs commerciaux qui n’utilisent le réseau que pour trouver des propects. Ces profils n’apportent rien, par contre ils dérangent.
    Au plaisir de partager d’autres idées…
    Bien à toi,
    Gérard

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    • Merci Gérard pour ton commentaire, toujours aussi intéressant et constructif. Je m’étais posé la question d’aborder dans cet article les avantages et les inconvénients de masquer les contacts. Je vois de moins en moins l’intérêt de les afficher. Je consacrerai peut-être un article à ce sujet… Je n’ai que très récemment repéré des LIONs. Ils sont « affublés » de cette étiquette qui leur est collée, à la fin de leur titre, tout en haut de leur profil LinkedIn. S’il n’y avait pas cette étiquette, une fois la liste de contacts masquée, passe encore, mais se retrouver avec cette étiquette, cela m’interpelle. Pour le moment, c’est se retrouver avec cette étiquette qui me dérange davantage que d’avoir plus de 8000 contacts. Au plaisir de continuer nos échanges…
      Bien à toi
      Philippe

      Répondre
  2. Bonjour,

    J’interviens auprès des demandeurs d’emploi sur la thématique des RSP et de leur utilisation dans la recherche d’emploi.
    Certain sont encore très retissant à l’idée de s’exposer sur la toile, ils ont l’impression d’être livré en pâture et d’une sorte de violation.
    La question de la limitation des contacts se pose à chaque fois.
    La plupart d’entre eux ont une réticence spontanée à multiplier les contacts.
    De la même façon qu’ils ont grande difficulté à aller au devant et à initier la demande de contact, certain se trouvent pris de sueurs froides au moment de l’acceptation d’une demande avec l’impression que s’ils acceptent ils perdent le contrôle.
    Pour ma part je vous rejoins totalement notamment lorsque vous abordez la question des liens forts et aussi des liens faibles.
    Mais je nuance toujours mes propos avec les arguments de Gérard Thierry, en effet, une demande de contact émanant d’un profil qui a déjà 5000 contacts, non accompagnée d’une motivation, je prends un peu peur et me demande si tout simplement son seul objectif n’est pas la course aux contacts en tentant d’avoir accès à mon propre carnet d’adresse. Sur le sujet Gérard Thierry propose de masquer ses contacts, mis là encore, je mets un bémol car le concept même du RSP est à la base le partage et de fait celui qui masque ne partage pas…
    Filtrer tout azimut ne sert à rien et je dirai même est contre productif au concept même des RSP, mais multiplier à outrance n’est pas toujours bon non plus et parfois peut même nuire à votre « Net étiquette ».
    Tout est une question de mesure…

    Cordialement,

    Shirley Denoual

    Répondre
  3. Bonjour,

    Malgré l’intérêt de vos arguments, je persiste et signe: je ne tiens pas à collectionner 300 ou 500+ contacts dans mon RSP. L’exemple que vous donnez (l’oncle du « junior »), ce n’est qu’une exception.
    Dans votre raisonnement vos mentionnez quand même des exemples où il y a eu rencontre, même brèves et échanges, même brefs. Mais quand un parfait inconnu vous invite à rejoindre son réseau, sans explication, sans lettre autre que la formule pré-écrite, sans jamais vous avoir rencontré ni parlé, sans jamais avoir échangé ensemble -même pas sur un forum- et qu’il a déjà 648 contacts, franchement, je ne vois pas l’intérêt.
    Je viens d’ailleurs de supprimer quelques dizaines de contacts et je ne m’en porte pas plus mal.

    Cordialement

    Répondre
  4. Bonjour Philippe,

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêts ton article, la qualité de ton analyse et les interrogations faites sur l’importance ou non d’avoir un réseau de contacts élevé sur les RSP.

    Pour ce qui me concerne en ma qualité de « réseauteur » , je dirais que le fait d’avoir un réseau de contacts important sur un RSP dépend de l’objectif du profil de l’intéressé, d’une part, et des possibilités d’exploitation par l’hébergeur (Linkedin, Viadéo, Amplement, DoYouBuzz etc….).

    En d’autres termes, je pense en effet qu’il n’est pas utile de multiplier à outrance le nombre de contacts, si l’on n’a pas les moyens de valoriser son propre profil (en valorisant notamment ses activités et centres d’intérêts) en restant inactif sur une longue période.

    Par ailleurs, si l’on s’intéresse aux modalités d’exploitation des contacts sur un hébergeur X, je pense, par exemple, que LINKEDIN offre plus de possiblités que VIADEO, sur de nombreux points (classement, diffusion d’informations, stockage de données, fichiers joints, forums, confidentialités etc…)

    Enfin, puisque le nouveau paradigme de notre environnement sociétal privilégie l’individualisme au détriment du collectif, les RSP constituent une bonne façon de rétablir l’équilibre du rapport au travail collectif et aux relations interpersonnelles solidaires. Histoire de faire profiter des bonnes idées ou opportunités au collectif.

    En conclusion, je suis favorable au développent des contacts sur les RSP, à condition de pouvoir y donner un sens cohérent en rapport avec ses activités professionnelles (recherche d’emploi ou développement des opportunités de collaborations à court, moyen ou long terme).

    Bien à toi et merci pour ton livre électronique que tu mets à notre disposition (une démonstration de plus qui profite à tous tes contacts, au bénéfice du plus grand nombre…).

    Bien à toi. Jean-Luc STANISLAS

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