Vous allez prochainement quitter votre emploi sans nouvelle opportunité en vue. Tirez profit de cette période de transition pour vous lancer dans une démarche d’outplacement. Votre premier interlocuteur : la DRH. De plus en plus d’entreprises acceptent de financer le reclassement externe de leurs salariés, a fortiori si elles sont à l’initiative de la rupture.

Pas de nouveau départ sans départ préalable

Dans quelques semaines, vous serez « out of the office ». Définitivement.

Volontaire ou imposée, cette décision est l’occasion de faire le point avec votre DRH, ou à défaut votre supérieur hiérarchique, sur les conditions de votre départ. Car selon la nature de la rupture (conventionnelle, licenciement, démission,…), la taille de votre entreprise, votre statut, … vous pouvez prétendre à certaines dispositions financières ou d’accompagnement.

Si elle ne fait pas partie du package, pensez à négocier une mission d’outplacement. Vous ne le regretterez pas même si, pour l’instant, vous avez du mal à envisager l’après.

Pourtant ce départ est la condition sine qua non de votre rebond. Alors autant l’aborder dans les meilleures conditions.

Votre entreprise peut être votre meilleure alliée

Mais pourquoi les entreprises acceptent-elles de financer une mission d’outplacement qui, selon la formule choisie (accompagnement dans un temps limité versus jusqu’au retour à l’emploi), se chiffre en quelques milliers, voire en plusieurs dizaines de milliers d’euros ? Soit un investissement sans espoir de ROI. En résumé, une ineptie économique.

L’enjeu est visiblement ailleurs, combinant deux arguments de taille : paix sociale et image de marque. Même s’il subit la rupture, un salarié confiant en l’avenir n’aura pas les mêmes réactions et propos qu’un collègue doutant désormais de son employabilité. D’où l’intérêt pour l’employeur de proposer cette mesure de repositionnement aux résultats objectivés.

L’outplacement, ça marche !

Quelques chiffres… Ils sont tirés du dernier rapport sur L’outplacement individuel des cadres produit par le SYNTEC auprès d’un échantillon de 1 480 « outplacés » en 2015.

Que nous apprend l’étude ? Que ces candidats :

  • ont retrouvé un emploi dans un temps inférieur ou égal à 6 mois pour 33% d’entre eux, à 9 mois pour 57%, à 12 mois pour 79%. A titre de comparaison, la durée moyenne de chômage en France sur la même période était de 15 mois pour les cadres (source Pôle emploi),
  • ont maintenu, voire augmenté leur salaire dans 80% des cas,
  • ont opté pour un emploi salarié dans 84% des cas, tandis que le rachat ou la création d’entreprise franchissait pour la première fois la barre des 10%.

Ce que ces chiffres ne disent pas en revanche, c’est l’état d’esprit dans lequel ces candidats ont abordé leur nouvel emploi : motivés et confiants car, dans la démarche d’outplacement, pas de retour à l’emploi sans avoir tiré le bilan de ses expériences passées et mûri un projet professionnel davantage en adéquation avec sa personnalité et ses compétences.

Alors prêt à passer la porte de la DRH ? Pour aborder cette négociation en totale confiance, contactez-moi afin de bien calibrer votre demande d’accompagnement. La suite devrait se passer au mieux.

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